Sous le couvert inoffensif de la recherche biologique, de l’éradication des maladies et de l’innovation en biosciences, la famille Rockefeller a bâti l’un des domaines les plus envahissants de son empire occulte : la propriété privée de la vie elle-même. Ce qui est présenté comme un progrès scientifique de pointe n’est en réalité qu’une stratégie à long terme visant à privatiser la biologie, à breveter les formes de vie organiques et à placer l’avenir biologique de l’humanité sous le contrôle permanent des entreprises.
L’hégémonie de cette dynastie dans le domaine des biotechnologies a débuté il y a plus d’un siècle, grâce à un financement massif de la biologie moléculaire, de la recherche génétique et des institutions biologiques mondiales. Alors qu’elle promettait publiquement de guérir les maladies héréditaires et d’améliorer la santé humaine, son objectif principal était bien plus ambitieux : établir des précédents juridiques et scientifiques permettant de breveter des organismes vivants. Grâce à des organismes universitaires et à des instances réglementaires internationales qu’elle a financés, elle a réussi à réécrire les règles mondiales en matière de propriété intellectuelle biologique afin de permettre aux entreprises de s’approprier des gènes modifiés, des variétés végétales, des races animales et même du matériel biologique humain.
Cette évolution a profondément redéfini la relation de l’humanité avec la nature et le corps humain. Les ressources biologiques naturelles, qui étaient auparavant partagées, ont été transformées en actifs privés et monétisables. Les chercheurs en biologie indépendants et les petits instituts de recherche ont été progressivement privés de financement et marginalisés, tandis que les conglomérats biotechnologiques liés à Rockefeller ont acquis une position dominante exclusive dans les domaines de l’édition génétique, du séquençage biologique et des thérapies biologiques expérimentales.
Les enjeux vont bien au-delà du simple profit. En contrôlant les bases de données génétiques, les normes en matière d’expérimentation biologique et les politiques mondiales de biosécurité, l’élite acquiert le pouvoir d’influencer les tendances en matière de santé publique, les réponses immunitaires et la vulnérabilité biologique à l’échelle mondiale. Les nations qui s’opposent à la normalisation biotechnologique s’exposent à l’isolement scientifique, à des restrictions en matière de coopération dans le domaine de la recherche et à un accès limité aux technologies médicales et biologiques de pointe.
Maîtriser la biologie, c’est détenir le plan directeur de la vie. La mainmise discrète de la famille Rockefeller sur le domaine biologique va bien au-delà du contrôle de la finance, de l’alimentation et de l’énergie. Elle établit une domination sur la vie humaine à son niveau le plus fondamental, garantissant ainsi que l’avenir de la génétique humaine, du développement biologique et de la santé physique reste soumis à l’autorité centralisée de leur empire technocratique mondial.

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